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29. Historique des CSC et FJT (Habitats Jeunes)

vendredi 11 mai 2007, par Valérie Tiendrebeogo

 

L’histoire des Centres Socioculturels

  Les premiers Centres Sociaux sont nés à la fin du XIXème siècle dans la banlieue de Londres, où des pasteurs et des universitaires s’établirent au milieu des personnes les plus pauvres.
  Très vite, des initiatives semblables se sont multipliées aux Etats-Unis et en Europe. En France, ce sont les résidences sociales, en particulier la Résidence sociale de Levallois Perret, qui s’imposera comme le pivot et un peu la référence du genre, sans doute du fait de la personnalité de sa directrice, Marie Jeanne BASSOT (1876 – 1935)
 
  En 1922, une vingtaine d’établissements se sont regroupés pour créer la Fédération des Centres Sociaux de France. Le nombre de Centres Sociaux augmente considérablement à partir des années 1960.
 
 A la Fédération nationale, on comptait :
 en 1960, 211 Centres,
 en 1970, 400 Centres,
 en 1980, 1000 Centres,
 en 2000, 1200 Centres.
 
 Cet accroissement rapide est lié au développement des cités et aux transformations du mond rural. Les Caisses d’Allocations Familiales et la Mutualité Sociale Agricole ont également joué un rôle non négligeable dans ce développement. Mais les Centres bénéficièrent surtout de la dynamique associative qui s’est manifestée à cette époque dans tout le pays.
 
 Aujourd’hui, plus de 70% des Centres Sociaux regroupés par la Fédération des Centres Sociaux de France sont gérés par des associations indépendantes.
(Source : site Web de la Fédération des Centres Sociaux du Nord Pas de
Calais)

L’histoire des Foyers de Jeunes Travailleurs FJT

Le 6 février 1955 : création de l’Union des Foyers de Jeunes Travailleurs. A cette date, on reconnaît déjà plus de 400 FJT,soit une capacité d’accueil de 22 000 lits. A cette époque, ces structures n’ont souvent pas de véritable statut et sont gérées par des bénévoles. Face aux obstacles que rencontrent les jeunes pour s’intégrer dans la vie économique, sociale, culturelle et civique, l’UFJT décide : d’être à leur écoute de traduire auprès des pouvoirs publics, leurs besoins et leurs aspirations. Les temps forts du réseau :
 Définition du statut de FJT (circulaire 1971 et loi sociale 1975)
 Reconnaissance de l’action socio-éducative.
 Aide au renforcement des compétences professionnelles du réseau (dotation en postes FONJEP)
 Modernisation et développement de l’insertion pas l’habitat (accord cadre 1989)


1996 : l’UFJT fête ses 40 ans et adopte une charte.
1999 : les FJT de Poitou-Charentes accueillent 4000 jeunes.
Quelques chiffres :
 400 associations sur plus de 250 sites
 21 unions régionales
 200 000 jeunes accueillis par an, dont 95 000 logés
 45 000 places, dont 10% en habitat diffus

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